C'est le lundi de Pentecôte 1956, à Porto-Novo. On présente pour sa sortie un bébé de huit jours, Dora, l'une des filles du Prophète OSCHOFFA. L'enfant se met à chanter : « Merci, l'Éternel ».
Le même chant, à cent kilomètres
Au même moment, un évangéliste voyage en train vers Porto-Novo, à plus de cent kilomètres de là. Il reçoit le même chant des anges. Il arrive dans la cour de la maison familiale du Prophète en le chantant. Deux bouches, à deux endroits, pour un seul chant : c'est le cantique 67.
Ce qu'est un chant révélé
Le cantique 67 montre ce que sont les chants de l'Église : ils sont donnés par l'Esprit, souvent par la bouche de visionnaires, parfois par de très jeunes enfants. Un autre chant, « Saint-Esprit, descends parmi nous », a été donné par une petite fille de onze mois. C'est pourquoi on n'en change ni les paroles ni la mélodie : on peut les harmoniser, ajouter des voix, mais pas les transformer.


