En 1950, le Prophète OSCHOFFA et ses compagnons sont en tournée d'évangélisation. Dans le village où ils logent, une prêtresse d'une divinité locale meurt en plein midi, alors qu'elle allaite sa fille d'un an. On n'arrive pas à détacher l'enfant du sein. On dépose le corps devant la case où logent le Prophète et ses compagnons.
Le bébé se met à chanter
Le bébé se met alors à chanter, sans lâcher le sein de sa mère. Au deuxième couplet, à ces mots, la mère revient à la vie :
Sorciers et méchants s'inclineront face à cette Église, Satan fuira, et la femme stérile concevra. Il n'y aura plus de mort subite.
Nathaniel A. YANSUNNU note sur-le-champ les paroles et la musique. C'est le cantique 206.
Une promesse
Ce chant est une promesse faite à l'Église face à la mort. Elle s'accomplit dans une Église qui garde les rituels tels que l'Esprit les a donnés à son fondateur. On le raconte encore pour expliquer les cérémonies funèbres : « Les cérémonies funèbres : la levée du corps et le dernier honneur ».


