En 1965, on croit perdre le Prophète OSCHOFFA. Il est très malade, à Porto-Novo, dans sa première cour, à Davié. Sous le manguier de la cour, près de la cuisine, deux malades privés de raison sont enchaînés, une femme et un homme.
La chaîne tombe
Soudain, le Prophète sort de sa chambre, en soutane. Il longe le mur, traverse la véranda puis la cour, à petits pas, jusqu'au manguier. Épuisé, il saisit le tronc. Sa main touche l'une des deux chaînes, et le gros cadenas s'ouvre : la chaîne tombe. La femme délivrée se met à chanter, en yoruba. C'est le cantique 242, « Restons tous unis pour louer le Père ». Il compte sept couplets.
Nathaniel A. YANSUNNU le note aussitôt en solfège, puis le traduit en goun et en français. Le même jour, l'Esprit donne au Prophète lui-même un autre chant, le cantique 204, et le Prophète est guéri en quelques heures.
Le récit complet : « La guérison du Prophète, en 1965, et les cantiques 204 et 242 ».


