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Le Prophète OSCHOFFA 4 min restantes
Oschoffa-Yansunnu

Dossier

1909 – 1985

Le Prophète OSCHOFFA

Sa naissance à Porto-Novo, sa quête de Dieu, les trois mois dans la forêt, l'ordre de fonder l'Église en 1947, les années au Nigeria et son rappel à Dieu en 1985 : la vie du fondateur de l'ÉGLISE DU CHRISTIANISME CÉLESTE, étape par étape.

Samuel Biléou Joseph OSCHOFFA (1909-1985) est le fondateur, et le seul fondateur, de l'ÉGLISE DU CHRISTIANISME CÉLESTE. Le 29 septembre 1947, à Porto-Novo, il reçoit l'ordre de la fonder, et il la conduit pendant 38 ans : 29 ans au Dahomey, l'actuel Bénin, puis 9 ans au Nigeria.

Ce dossier sert de point de départ. Il donne les grandes dates de sa vie, répond aux questions qu'on se pose le plus souvent, et renvoie à chaque fois vers l'enseignement qui raconte l'histoire en entier. Pour un premier portrait, commencez par Qui était le Prophète OSCHOFFA ?.

Les grandes dates

  • 18 mai 1909 : naissance à Porto-Novo, un mardi, vers 5 heures du matin. Son père l'a promis à Dieu avant sa naissance.
  • 1916 : à sept ans, il entre chez le maître Moïse YANSUNNU et rencontre Nathaniel A. YANSUNNU, qui ne le quittera plus.
  • Sa jeunesse : menuisier-charpentier, choriste protestant, puis en quête de Dieu chez les méthodistes et dans l'Ordre des Chérubins et Séraphins.
  • Juin 1939 : mort de son père ; il devient marchand de bois précieux.
  • 1947 : plus de trois mois seul dans la forêt, puis la pirogue sans pagaie jusqu'à Agonguè.
  • 29 septembre 1947 : il reçoit l'ordre de fonder l'Église.
  • 1961 : grave maladie ; le 6 août, grand discours sur l'avenir de l'Église.
  • 1965 : guérison au pied du manguier, et naissance des cantiques 204 et 242.
  • 7 janvier 1976 : départ pour le Nigeria.
  • 15 octobre 1983 : consécration de la Cité céleste d'Imeko.
  • Décembre 1984 : dernier Ordre des Cultes, publié à Imeko.
  • 1er septembre 1985 : dernière apparition publique, à Ikorodu.
  • 10 septembre 1985 : rappel à Dieu, un mardi. Il est enterré à Imeko le 19 octobre.

Les questions qu'on se pose

Le Prophète savait-il lire et écrire ?

Oui. Il reste de lui une lettre adressée à l'administration coloniale au sujet de l'Église, et il a lui-même traduit de nombreux cantiques. Le portrait complet : Qui était le Prophète OSCHOFFA ?

Pourquoi l'appelait-on « le trompettiste » ?

Menuisier-charpentier de métier, il jouait aussi de la trompette dans la fanfare municipale de Porto-Novo. Au moment de la fondation, on l'appelait encore ainsi.

A-t-il été chassé de l'Ordre des Chérubins et Séraphins pour adultère ?

Non. Ce sont des anciens de l'Ordre qui avaient abusé de sa femme de l'époque ; ils ont retourné l'accusation contre lui, et il est parti sans un mot. En 2000, un grand dignitaire de l'Ordre l'a démenti publiquement. L'histoire : « D'Église en Église : la quête de Dieu du futur Prophète ».

Agonguè est-il le berceau de l'Église ?

Non. Quand le courant y dépose sa pirogue, l'Église n'existe pas encore : elle ne naît que le 29 septembre 1947, à Porto-Novo. Le récit : « Avant la fondation : le vœu d'un père, la forêt et la pirogue sans pagaie ».

Combien de femmes a-t-il eues ?

Les épouses qu'il a lui-même choisies ne dépassent pas quatre, ce qui est peu pour son époque. Les « 52 femmes et 132 enfants » qu'on lit sur Internet n'ont jamais été vérifiés. Le détail : « La vie conjugale du Prophète : démêler le vrai du faux ».

Pourquoi est-il parti au Nigeria ?

Des prophéties l'annonçaient depuis 1957. Au petit matin du 7 janvier 1976, l'Esprit lui a dit de partir, et il a pris la route le jour même. Le récit : « 7 janvier 1976 : le Prophète part pour le Nigeria ».

A-t-il été malade ?

Deux fois, on a cru le perdre : en 1961, puis en 1965. La seconde fois, il a été guéri en quelques heures, le jour où une femme enchaînée a été délivrée sous un manguier. Le récit : « La guérison du Prophète, en 1965, et les cantiques 204 et 242 ».

Où repose-t-il ?

À Imeko, au Nigeria, la ville d'origine de sa mère, où il a été enterré le samedi 19 octobre 1985.

Les noms à connaître

  • Joseph OSCHOFFA : son père, menuisier protestant, qui l'a promis à Dieu.
  • Nathaniel A. YANSUNNU (1904-1970) : son « frère de chambre » depuis 1916, premier Évangéliste de l'Église et fondateur de sa chorale.
  • Maman YAHMAN (1906-1975) : « la dame au voile », sa première épouse et sa principale conseillère.
  • Marie et Frédéric ZEVOUNOU : le couple avec qui il priait le 29 septembre 1947.
  • Emmanuel GOUTON : son neveu, le premier visionnaire de l'Église.

Lire la vie du Prophète

La série OSCHOFFA suit sa vie année après année, racontée par un témoin qui a vécu auprès de lui et des pionniers :

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